Presse concerts :

 

«  Denez Prigent a partagé mardi, une soirée avec l’orchestre de Bretagne. Une nuit magique…Fort de ses gwerz (complainte) touchant directement en plein coeur - qui ne pleurerait pas en écoutant le morceau Kiev magnifié par une forêt de violons ? » Ouest-France - Août 2018

 « Standing Ovation pour Denez Prigent : L’orchestration riche unit les musiques et tous les accents monde. c’est formidablement beau. » Le Télégramme - Juillet 2018

« Sans conteste le maître à chanter en langue bretonne…Une salle qui s’est fréquemment levée pour manifester sa joie, multipliant les standings ovations. » Le Télégramme - Mai 2018

 

« Quand le premier s’appelle Denez Prigent surnommé le roi de la musique bretonne, et le second Gunnar Idenstam, grand prix international de Chartres, le concours d’orgue le plus prestigieux au monde, la rencontre est magique. (…) Cela s’appelle un moment de grâce. Tout simplement unique. » Ouest France - Mai 2018

" L’Ellipe affichait complet samedi soir. Le chanteur a déroulé un spectacle de très grande qualité proposant ses récentes compositions, quelques incontournables et des traditionnels à un public heureux de pouvoir partager ce beau moment.Le Télégramme - Novembre 2017

 

L ‘hémicycle, cratère au profonds gradins, des Dryades affiche, ce soir, complet. C’est en effet devant plus de 2000 personnes que 6 musiciens puis Denez vont entrer et se répartir sur le plateau (…) balayé, en contre-jour par un soleil couchant toutefois ténu pour ne laisser intensément briller que le rayonnement artistique de ce maître du Kan ha Diskan et de la Gwerz. "  Culture celte.free - Septembre 2017

" On aime beaucoup. 

Entre effluves d'Orient et rythmes de Méditérranée, le barde breton enracine ses Gwerz mutantes dans un imaginaire fécond, où la cornemuse s'accorde au violon manouche, où les rondes celtiques se dansent sur des airs traditionnels grecs, avec la langue bretonne pour unifier sa chatoyante bohème, tissée d'histoires de deuil er d'amours malheureuses." Télérama - Mai 2017

" Artiste audacieux, sans doute la plus belle voix de Bretagne." Ouest-France - Novembre 2016

" Aux Traversées Tatihou, les concerts se méritent : (...) pour aller se prendre une grosse baffe au concert de Denez Prigent, les spectateurs ne se sont pas fait prier. Après le rappel de Denez et de ses excellents musiciens, ils ne juraient que par la Bretagne. Même les normands du cru, c’est dire. "  Ouest-France - Août 2016

 

" Denez le breton hypnotise Tatihou "  La Presse de la Manche - Août 2016

" (...) Paléo : Le chanteur breton Denez Prigent et le barde Cabrel ravissent les spectateurs." Quotidien "La Côte" - Juillet 2016

" Epoustouflant de justesse et de présence." Le Monde - Juin 2016

" Denez par sa voix sublime, subtile, profonde, unique, embarque les 580 spectateurs de l'Armorica dans un magistral voyage au pays de l'émotion, de la trans où la Gwerz prend des couleurs et des sonorités slaves, tziganes, yiddish, irlandaises, andalouses.(...) Les musiciens sont eux-aussi des virtuoses qui servent et accompagnent ce moment unique et hors du temps. Denez Prigent est un extraterrestre, qui peut encore en douter ?" Le Télégramme - Février 2016

 

" Le roi de la musique bretonne..." Le Figaro - Janvier 2016

 

" Le chanteur breton installe immédiatement une atmosphère très prenante." La Dépêche Du Midi - Juin 2016

" Denez nous invite à un voyage. Et quel voyage ! Celui-ci nous emmène beaucoup plus loin qu'en Bretagne même si c'est en cet épicentre que ce prodigieux auteur interprète puise l'essentiel de son inspiration (...). Pour notre plus grand plaisir, les sonorités exotiques s'associent avec bonheur à la tradition créant un univers et un climat propice aux songes (...). On se laisse charmer et nul besoin d'être breton pour ressentir les tragédies que les gwerz évoquent. Les gwerz sont aux bretons ce que le blues est aux noirs nord-américains, intimement, génétiquement liés. Il y a en eux une infinie mélancolie que le chanteur nous restitue de sa voix puissante et inimitable qui entre en résonance, pénétrante, intemporelle, envoutante et toujours merveilleuse." Nos Enchanteurs - Décembre 2015

 

" Denez une voix qui bouleverse : Le public fait silence et partage l'émotion (...) c'est si beau (...) on est sous le charme de cette voix unique qui donne aux mots toute leur importance et nous mène loin, très loin en célébrant la Bretagne et les chants du monde. "  

Le Télégramme - Novembre 2015

 

" Denez Prigent, Bob Dylan armoricain : Le spectacle a été magnifique et à la hauteur d'un artiste hors du commun (...) des chansons toutes plus habitées les unes que les autres. " Ouest-France - Novembre 2015

 

" Sa voix est aujourd'hui au summum de sa maturité, empreinte de rondeur et de profondeur, sans perdre la spécificité d'un timbre reconnaissable entre tous. Sa simplicité et son naturel sur scène, ses gestes sobres et sa concentration lui confère un magnétisme envoûtant. "

Le Télégramme - Novembre 2015

 

" A nouveau, les mains du chanteur sculptent l'air, et le silence du public est assourdissant : hier soir, Denez Prigent chante a cappella une dernière Gwerz, Eliz Iza, avant de s'éclipser et c'est absolument poignant. Quelques minutes auparavant, comme un seul homme, tous les spectateurs s'étaient déjà levés pour applaudir : parce qu'ils savaient que ce concert resterait  dans leurs mémoires pendant longtemps (...) ce concert était sublime. " Le Festicelte - Août 2015

 

" Artiste du monde plus que jamais... La voix s'envole et le public en redemande. Quand il clôt avec "E garnison" les spectateurs sont debout. Le directeur d'An Dour Meur est aux anges. Il aurait pu remplir deux fois la salle. " Le Trégor - Septembre 2014

 

" Plus de 20 ans après le début de sa carrière Denez Prigent semble brûler du même feu sacré (…). Une lumière intérieure saluée dimanche par un triple rappel d'un public enthousiaste ponctué d'une ovation. " Ouest-France - Avril 2014

 

" Denez Prigent, chanteur, auteur et compositeur à la voix unique, a bouleversé l'espace Glenmor dimanche en fin de journée. Porté par une musique métissée, le poète a charmé une salle comble qui lui a réservé une impressionnante standing-ovation. "

Le Télégramme - Avril 2014

 

" La nouvelle saison de la Carène a démarré très fort, samedi soir avec Denez Prigent. A l'occasion de sa venue, près de 1200 spectateurs se sont déplacés pour écouter une voix unique sacralisant la langue bretonne. Denez Prigent possède encore, après 20 ans de carrière, ce timbre beau et tragique qui, bien au delà d'une ode à la culture bretonne, le place indéniablement auprès des plus grandes voix du siècle. " Le Télégramme - Janvier 2011

 

" Devant une salle comble, Denez Prigent a réussi a créer une ambiance très particulière. (...) Difficile de rester immobile sur son siège lorsque le rythme s'accélère et impossible de ne pas être ému par la voix de l'artiste. Après plus de deux heures de concert, la salle a salué le poète par une standing-ovation. " Le Télégramme - Novembre 2010

 

" Denez Prigent a clôturé, hier soir, la série de concerts de la Saint-Loup. Le petit prince de la Gwerz a, une nouvelle fois, su conquérir un public qui pour cette dernière soirée était venu très nombreux. " Le Télégramme - Août 2010

 

" Le chanteur de gwerz Denez Prigent a fait salle comble ce soir à l'espace Gradlon (2400 places assises) au Cornouaille de Quimper (...) L'assistance a réservé un tonnerre d'applaudissements au chanteur campé devant elle (...) Il y avait une ferveur manifeste. "

Ouest-France - Juillet 2010

 

" La Gwerz enchantée de Denez Prigent. Un Carré Magique plein pour saluer l’alliance subtile de la musique acoustique et des gwerzioù (...) Son oeuvre s’affranchit de la tradition pure pour accéder à l’universel. " Ouest-France - Mai 2009

 

" Un des artistes majeurs du chant celtique dont la voix incantatoire retentit bien au-delà de son Landerneau natal... Sa complainte venue du fond des temps saisit même les plus narquois d’une émotion inattendue (...) Denez Prigent en concert, c’est comme un fest-noz de rêve. " Le Canard Enchaîné - Juillet 2005

 

" Celui dont la notoriété transcende le carcan de la tradition et s’exporte désormais sous toutes les latitudes. LA figure musicale d’aujourd’hui...et de demain. " Le Télégramme - Août 2005

 

" La Beaujoire consacre Denez Prigent prince de Celtie :

Hier soir, 35000 personnes ont assisté au second acte de Celtica. La Bretagne peut être fière d’aligner autant de talents dans un stade et de prouver qu’il existe, de l’Ecosse à la Bretagne Sud, un langage européen partagé par tous, celui de la musique et des danses (...) Le vrai prince d’aujourd’hui, c’est Denez Prigent avec sa prestance (...) Denez et ses complaintes, Denez à voix nue, la Bretagne même, toujours recommencée. " Ouest-France - Juin 2005

 

" Denez Prigent au Théâtre de la ville de Paris : Vocalement parfait, Denez a chanté plusieurs extraits de son CD  " Sarac’h " et bien sûr tous ses morceaux les plus connus, que le public s’est fait un plaisir de reprendre en chœur. " Trad. Magazine - Janvier 2005

 

" Denez Prigent donne toute son âme et son coeur. Ample, littéralement saisissante, sa voix s'impose aussi bien dans les complaintes que dans les plus frénétiques des mélodies à danser (...) Prigent trop discret pour être une superstar, amène au mystique sa part d'artistique. " 

Le Monde - Août 2003

 

" L’immense arène de béton qu’est le Stade de France vibre jusque dans ses fondations (…) Mais on a encore rien entendu. Une voix sublime, celle de Denez Prigent est arrivée. Quand il a entamé " Eliz Iza ", ce fut le silence total. 65000 personnes écoutaient un ange passer. Celte attitude, ils ont ensuite tous chanté. " Ouest-France - Mars 2003

 

" Quand il s’est avancé dans le losange central (du Stade de France) pour attaquer une Gwerz poignante, seul, a cappella, une main derrière l’oreille, on s’est dit qu’il serait difficile de faire plus fort et émouvant. " Ouest-France - Mars 2003

 

" Denez Prigent a t-il fini de nous étonner ? Il avait promis, hier soir au Liberté, de présenter,  pour ses dix ans de scène, dix ans de son travail. Il ne nous avait pas prévenu que ce serait aussi intense…Le public lui en sait gré. Après deux heures de concert, il se lève et se précipite devant la scène pour danser. Plus tard, il lui offrira une ovation debout. Il sait que Denez Prigent n’a pas fini de nous étonner..." Ouest-France - Juillet 2001

 

" La salle s'arrête de respirer pour recevoir religieusement les accents puissants de cette voix nue qui traverse l'espace et transperce les âmes du public jusqu'à leur donner la chair de poule. " Le Télégramme - Avril 94

 

" Une voix en or, des idées bien en place, de l’envergure, Denez Prigent a réussi à tenir en haleine le public rock des Transmusicales de Rennes. " Le Monde - Mars 93

 

" Il chante de tout son être. C'est intériorisé et transmis à merveille. " Ouest-France - Avril 93

 

" Ecrire sur un artiste relève souvent de l'exercice de style (...). Avec Denez Prigent, la tâche est d'un  tout autre genre. Redoutable. Car les mots s'emmêlent, bafouillent et ne parviennent que maladroitement à exprimer la joie, ce sentiment de communion, de plénitude, d'émotion pure... Il y a le silence subjugué du public et, comme paralysé par un talent à fleur de peau, celui aussi du critique qui a envie de n'écrire qu'un seul mot : écoutez...! " Le Progrès de Cornouaille - Le Courrier du Léon - Juin 1993

 

" Du grand art doublé d'une ferveur totale qui tend à transformer la chanson en rite et l'écoute en communion. " Le Télégramme - Aoùt 93

 

" L’émotion à l’état pur d’un Denez Prigent qui a conquit a cappella entre Gwerz et Kan ha Diskan dans un silence bien révélateur et au bout de trois rappels, toute l’assistance de rockeurs…la voix de l’âme, tout est là. " Ouest-France - Décembre 92